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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 22:45

I.Tableau sémiologique:


II."Etiologie"
II.1>Demande:
Se fait en raison de la timidité excessive d'Emmanuelle qu'elle juge "maladive"

II.2>Anamnèse
Une doctorante ayant bien réussi aux examens mais pas très satisfaite de ses études - fille aînée d’un couple stable, , un climat familial "sympathique",  toutefois sans beaucoup d’échanges, une mère qui a été timide

II.2.1>Sexe: femme
II.2.2>Age:
II.2.3>Vie professionnelle: Etudiante
II.2.4>Particularités: Travail d’été, travail universitaire, relations avec ses amis du lycée, de la fac : relative adaptation socioprofessionnelle qui rejette le diagnostic de psychose mais qui, associée à une immaturité affective et un besoin de bien séparer les choses, renvoie au mécanisme de défense de dédoublement des imagos

II.3>Etude comportementale, de personnalité et psychogenèse
Réserve, timidité maladive : timidité (réaction émotionnelle aux contacts sociaux traduite par un manque d’aisance et un sentiment d’inconfort en société, surtout en présence d’une personne du sexe opposé ou lorsque le sujet se sent évalué par une autorité)
Timidité, difficultés d’expression et d’affirmation de soi dans les relations : difficile maturation psychique
Des expressions corporelles enfantines, manque d’assurance, rougit, n’envisage pas de quitter le domicile familial, émue, rougit, pleure… : immaturité affective, angoisse de séparation et affectivité intense
Entretient des relations avec des amies plus âgées, travaille avec des hommes plus âgés : relation de dépendance à l’autre de nature anaclitique (non pas fusionnelle comme dans la névrose ou génitale comme dans la névrose mais par étayage : le sujet élit ses objets d’amour en référence aux personnes qui ont originellement fourni les premiers objets de satisfaction, l’autre étant perçu comme un substitut parental)
Peur de perdre le peu de liens créés pendant l’année : liens relationnels vécus comme instables (et donc précaires, faillibles, insécures) et angoisse de séparation
Appréhende la réaction des autres, craint d’être perçue comme anormale, angoissée à l’idée de s’exprimer, n’imagine pas pouvoir téléphoner à ses amies, n’envisage pas de quitter le domicile familial, effrayée par l’idée de solitude, bouleversée par le vide des vacances, craint de perdre ses relations et de vivre ce nouvel échec : tendances anxieuses
Défaitisme, fatalisme, idéation suicidaire, agressivité, sentiment de culpabilité, évocation de ses réussites et ses échecs, sentiment d’indignité, doutes, incertitudes, autodépréciation, disqualification (action de se frapper de discrédit pour une personne qui s’est rendue coupable d’une incorrection, d’un manquement aux devoirs de sa charge), sentiment de solitude, sentiment de vacuité (fait de se sentir vide, de sentir un vide moral et intellectuel) : tendances dépressives et dysphoriques
Randonnées solitaires avec le strict minimum, prises de risques dans des sports extrêmes, rougit en parlant de ses prises de risques : agir, conduites ordaliques (interroger ses limites via une puissance supérieure afin de donner une légitimité à son existence et de s’assurer d’une droit à exister) avec caractère autoérotique (la pulsion sexuelle se satisfait dans le corps propre du sujet et non dans la relation aux autres ou aux objets extérieurs)
Randonnées solitaires, lamaserie… : tendances à l’isolement, voire au retrait
A le sentiment de ce n’est pas elle quand elle se regarde, ne supporte pas se regarder, se dépêche de sortir du champ, habillée de façon sobre et impersonnelle, uniforme plutôt triste : pudeur (sentiment de honte, de gêne qu’une personne éprouve à faire, envisager ou à être témoin des choses de nature sexuelle et de la nudité), difficulté de personnalisation (difficulté à habiter son corps, incapacité à s’approprier son propre corps),  dépersonnalisation (sentiment d’étrangeté par rapport à soi), indifférenciation sexuelle
Vie amoureuse, indifférenciation sexuelle : évitement de la sexualité génitale et arrêt de l’évolution libidinale
A perdu la tête après les oraux : accès maniaque, bouffée délirante (épisode délirant très brusque, raptus délirant)
Tendances anxieuses, dépressives et dysphoriques, conduites ordaliques au caractère autoérotique, pudeur, difficulté de personnalisation, dépersonnalisation : une problématique narcissique centrale (défaillance des assises narcissiques, faille dans la constitution des objets internes)

II.4>Hypothèse diagnostique:
Relative adaptation socioprofessionnelle
Dédoublement des imagos, dénégation, retrait et agir comme mécanismes de défense
Une immaturité affective avec affectivité intense, relation de la dépendance à l’autre de nature anaclitique, des liens relationnels vécus comme instables et angoisse de séparation
Un arrêt de l’évolution libidinale avec indifférenciation sexuelle et évitement de la sexualité génitale
Une problématique narcissique centrale avec des tendances anxieuses, dépressives et dysphoriques associées à des conduites ordaliques revêtant un caractère autoérotique
Pas de tableau psychologique majeur, plusieurs tableaux cliniques dont l’ensemble manque d’unité

= personnalité Borderline (etat-limite)

III.Bibliographie du cas Emmanuelle:


             "15 cas clinique en psychopathologie de l'adulte".
(Dumet N & Ménéchal J)

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 22:48

On trouvera le cas Icare ICI.
I.Sémiologie
I.1>tableau des signes:


I.2> Registre de personnalité
I.2.1>Personnalité
Icare vit son rapport à l'autre en terme de comparaison mégalomaniaque, avec un intense sentiment de supériorité et un mépris certains à l'égard des peu ambitieux.
L'autre a toujours tort et si c'est parfois lui qui a eu tort il y a forcément une raison qui le justifie.
Son sentiment de contrôle est sans limite et il va jusqu'au bout, au péril de tout et contre tout (sthénicité revendiquante): "le paranoïaque ne désarme jamais".
Il se sent incompris et persécuté. Cependant tout a toujours une interprétation non remetable en cause.

I.2.2>Comportements:

Mépris des autres : "les moutons"
Passage à l'acte: Il ne va pas hésiter à casser la gueule de ses adversaires malveillants.
Mégalomanie: Plantage de l'ordinateur pour montrer à la grande société informatique à quel point il est doué.
Une homophobie avérée.

I.2>registre somatique:
Des constipations

I.3>Registre de l'humeur
Une anxiété relative au contrôle des choses.

I.4>registre de la pensée et du jugement

Interprétation systématique et non remettable en cause des évènements extérieurs et des comportements d'autrui.

II.Hypothèse diagnostique:

Si une chose est sûre c'est que Icare ne vit pas son trouble de façon egodystonique; en fait pour lui il n'a aucun trouble: tout vient des autres et du monde extérieur.

Avec ce type de personnalité paranoïde, cet hyperthrophie du Moi mégalomaniaque, l'interprétation systématique avec impossibilité de remise en cause (délire d'interprétation): on fait l'hypothèse d'une psychose paranoïaque compensée (tant bien que mal)

III.Analyse approfondie

III.1>Demande:
Adressée par un médecin, par rapport aux relations qu’il entretient avec son amie

III.2>Anamnèse :

III.2.1>Sexe: Homme
III.2.2>Age: 48 ans
III.2.4>Vie professionnelle:pilote d'avion
I.2.5>Particularités: divorcé
III.2.3>Histoire:

III.3>Etiologie:

Violences et conflits permanents dans les rapports affectifs, familiaux et professionnels, agressivité : forte tendance à la violence, au rapport de force, à la provocation avec défi de l’autorité
Rapport de force, vocabulaire, odeur laissée par les pilotes : traits de fixation anale
Rapport ambivalent sur le double mode de l’amour et de la haine avec son amie, rapport aux femmes, au maquillage, au féminin, dégoût du féminin et de l’homosexualité, nettoyage après le départ d’Ariane : formation réactionnelle (attitudes opposées aux contenus pulsionnels) vis-à-vis des pulsion sexuelles afin de contrôler son désir sexuel et fantasme homosexuel
Négation de l’affect (ici, le sujet ne s’entend pas avec les hommes, n’aime pas les homosexuels), retournement pulsionnel et projection (ici, le sujet pensent que les autres ne l’aiment pas, ce qui autorise le sujet à ne pas aimer les autres puisque les autres ne l’aiment pas et le persécutent avec un « je n’aime personne et je n’aime que moi »), déni et retournement sur l’objet (quand il éviscère l’avion) : aménagement défensif (permet de conserver l’objet en le contrôlant plutôt qu’en satisfaisant ses désirs incestueux et homosexuels refoulés)
Forte tendance à la violence, au rapport de force, à la provocation avec défi de l’autorité, traits de fixation anale formation réactionnelle, fantasme homosexuel : modalités affectives caractéristiques du stade anal
Scepticisme vis-à-vis du psy, sentiment de menace, de suspicion, de persécution : tendances paranoïaques
Délire de persécution (le sujet est l’objet d’une vengeance, d’un complot…, souvent associé, et ici c’est le cas, aux mécanismes de négation et de projection du « les autres ne m’aiment pas ») de type paranoïaque (le délire est logique, rationnel, cartésien à tel point qu’un interlocuteur inexpérimenté pourrait y croire)
Suffisance, supériorité, sentiment de toute-puissance : mégalomanie avec revendications et certitude, délire de grandeur ou délire mégalomaniaque (souvent dérivé du délire de persécution et associé à la projection du « je n’aime que moi », le sujet est un illustre méconnu, ici inventeur ignoré mais génial)
Délires de persécution, de grandeur : productions délirantes (délire : construction intellectuelle non conforme à la réalité et à laquelle le sujet apporte une croyance inébranlable) avec un vécu délirant sténique (forte adhérence au délire marqué ici par ses revendications à faire reconnaître son procédé, la certitude de l’efficience de son procédé et sa forte conviction), dont le mécanisme à l’œuvre est l’intuition (le sujet admet une idée délirante comme vraie sans vérification, ni justification logique, il sait et c’est tout ; idées éprouvées par le sujet comme totalement nouvelles mais incontournables et ayant la clarté d’une évidence explicative accompagnées d’un sentiment de révélation, ici la mission de faire appliquer son procédé), avec une forte systématisation du délire (cohérence logique du délire, solidité de l’enchaînement des thèmes persécution/mégalomaniaques entre eux : le délire est descriptible, transmissible et le sujet est peu angoissé) et une extension du délire en réseau (s’étend à l’ensemble des secteurs de vie et implique un grand nombre de personnes ; au contraire du délire en secteur qui se limite à un secteur de vie)
Possible délire hypochondriaque (le corps du sujet est parasité, transformé… ; le sujet a la conviction inébranlable d’être menacé dans sa santé, d'être atteint d’une maladie incurable) ou cénesthopathie (ou coenesthopathie : la perturbation de la sensibilité interne ou cénesthésie. Elle consiste en des sensations corporelles anormales, gênantes, pénibles et parfois vaguement douloureuses ; cette disposition est assez caractéristique de l'hypocondrie)
Rêve nocturne et rêverie diurne : s’apparente au délire hypochondriaque mais laisse penser que le rapport à la réalité du sujet n’est pas complètement atteint
Obsession, vérification par des pratiques de nettoyage chez lui et dans le cockpit : obsessions et vérifications
Intellectualisation, rationalisation, démonstration par rapport au procédé secret
Peur de l’éviscération, de l’évidement, de l’éclatement : angoisse d’éclatement, angoisse de morcellement (angoisse de mort plus précoce de nature psychotique: l'angoisse porte sur l'être, et non plus sur l'avoir ; le psychotique craint sa propre disparition, son éclatement en morceaux épars ; une atteinte importante et intime de l’intégrité du corps qui représente une menace fondamentale pour l’image de soi), angoisse de mort
Rêve avec menace de tout lui enlever et de lui greffer un utérus : angoisse de castration (angoisse imaginaire liée à la découverte de la différence des sexes, perçue comme un manque de l'organe mâle et liée au fantasme de la scène primitive où l'enfant perçoit qu'il n'est pas l'unique objet d'amour de la mère ; chez le petit garçon, cette angoisse sera facteur de résolution du complexe d'Œdipe, le père étant perçu comme le castrateur doté de toute-puissance empêchant l'accès à la mère ; chez la petite fille: cette angoisse d'incomplétude la tournera vers le père comme détenteur de la toute-puissance afin de lui demander un substitut du pénis manquant, un enfant imaginaire), ici il s’agit d’un cas pathologique d’angoisse de castration qui provoque l'entrée dans la psychose (dans le processus normal, l'enfant désire être tout pour sa Mère et cherchera quel peut être le manque de la Mère (le phallus) pour le combler ; son désir est d'être le désir de la Mère et donc de fusionner avec la Mère (désir originaire) ; si la mère répond entièrement à cette demande, l'enfant devient objet de la mère, il ne sera jamais sujet)

III.4>Hypothèse diagnostique:

Une proximité structurelle avec la névrose obsessionnelle et la perversion
Une dimension anale et des modalités affectives caractéristiques du stade anal avec traits de fixation anale, formations réactionnelles, aménagement défensif, obsessions, vérifications
Des productions délirantes sur le double thème de la persécution et de la mégalomanie, de type paranoïaque, avec un vécu délirant sténique, intuition, forte systématisation et une extension du délire en réseau
Angoisse de morcellement, angoisse d’éclatement, angoisse de castration, angoisse de mort
Un fonctionnement psychotique sur le versant paranoïaque et avec productions délirantes
Un rapport à la réalité du sujet qui n’est pas complètement atteint

= Psychose paranoïaque

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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 22:33

On trouvera le cas d'Eléonore ICI.
I.Sémiologie

I.1>Tableau de signes
 

I.2>Registre de personnalité
I.2.1>Personnalité


- complexe d'infériorité  (troubles du narcissisme ===>Solutions par l'agir) et faible estime de soi
- manque de confiance en soi
- Séduction et plusieurs partenaires en même temps pour pallier à l'angoisse du soir
- Besoin de contrôle systématique

I.2.1>Registre comportemental
I.2.1.1>Comportements

- Problèmes relationnels:Quête affective mais rupture quand l'autre est trop près
-Hyperactivité (professionnel, le club de gym..)

I.2.1.2> Troubles des conduites instinctuelles

- Ne mange pas/ne mange plus
- Nutrition compulsive ayant pour conséquence l'auto-vomissement
- Angoisse et haine par rapport à la nourriture
- Refuse d'être enceinte pour ne pas avoir "quelque chose dans son ventre" et pour éviter la prise de poids.

I.3>Registre somatique

- Carence en potassium et éléments métaboliques à l'examen médical
- tachychardie

I.4>registre de l'humeur


- Humeur principalement anxieuse
- Dépréssion de la solitude

I.5>Registre de la pensée et du jugement

- de "folles idées"
- Pense implicitement au suicide

II.Hypothèse diagnostique
Ici, on ne va pas étudier la structure mais le syndrome... bien évidemment il est facile de déduire qu'Eléonore est atteinte d'anorexie mentale.

III.Analyse approfondie
III.1>Demande :
 Demande effectuée en raison du projet de vie commune avec son ami.


III.2>Anamnèse :

III.2.1>Sexe: femme
III.2.2>Age: 29 ans
III.2.4>Vie professionnelle: travaille dans un cabinet d'architecte
III.2.3>Histoire:

- Née par accident mais les parents n'ont pas regréttés sa naissance.
- Porte le prénom de sa tante maternelle, morte un an avant sa naissance et dont la mère a eu beaucoup de mal à faire le deuil.
- Un frère et une soeur avec lesquels elle n'a jamais eu de liaison importante en raison de leur différence d'âge.
- Souvent "expédiée" chez une de ses grands-mères pendant lex vacances (à cette époque là apparemment les pâtisseries ne posaient pas problèmes...)

III.3>Temporalité symptomatique
:

"Traumatisme' du à une étouffement quand elle était petite
- a commencé à réduire son alimentation à l' adolescence
- il y a 2 ans : malaises physiques, importante maigreur, écorchures des mains, problèmes de carences au niveau métaboliques...

III.4>Etiologie:

- Maigreur et cachexie dû à son anorexie.
- Les écorchures des mains peuvent être interprétée comme dû à l'autovomissement (la purge) (acidité de la bile),
- Conduite qu'on retrouver aussi sur un mode partiellement boulimique où elle va tout manger dans son frigo par impulsion soudaine (raptus boulimique?)
- Hyperactivité (ne s'arrête jamais): solution par l'agir (professionnel, avec les amis, la salle de gym, les amants multiples...)
- Ne se sent bien que si en dessous de la masse pondérale minimale (2 kilos en dessous) sinon dysmorphophobie, dépersonnalisation et désincarnation...

III.5>Hypothèse diagnostique:

- Des conduites alimentaires anorexiques impliquant des conduites actives de restriction alimentaire avec cachexie, peur de grossir, obsession de la minceur,  angoisse consécutive à la prise de conscience de la nécessité de grossir et désir de mort.
- Des conduites alimentaires boulimiques survenant par impulsions en réponse à une forte anxiété où la solitude lui est intenable , avec purge et sentiment de honte après.
Dysmorphophobie, dépersonnalisation et désincarnation

Trouble des conduites alimentaires, sur le double mode de l’anorexie et de la boulimie, non spécifique de l’anorexie mentale (manque le signe de l’aménorrhée : absences de menstrues, de règles menstruelles chez une femme en âge d’être réglée)

IV.Etude sur l'anorexie mentale:

IV.1>Propriétés
IV.1.1>Les troubles spécifiques de l'anorexie mentale (AAA):

- Anorexie (perte d'appétit)
- Amaigrissement
- Aménorrhée

IV.1.2>Signes très fréquents

- Auto-vomissement ou prise de laxatifs
- Déni des troubles

IV.1.3>Signe relativement fréquent:

- L'anorexique est plutôt docile et cache son trouble aux autres par des rapports de tricheries (faire semblant de manger, cacher ses conduites comme l'auto-vomissement.)
- En général elle présente plutôt un désintérêt sexuel
-  Refus de la féminité( du corps, des formes féminines, des menstruations..)

IV.2>Etude sociologique

- D'un point de vue ethnologique l'anorexie (mentale) ne se voit que dans les pays à fort pouvoir de consommation ne connaissant pas famine (Occident donc surtout). On pourrait dire que c'est aussi un symptôme qui peut être influencé par l'idéal de minceur (pour ne pas dire maigreur) de la société occidentale actuelle (essayez de trouver une fille enveloppée dans un magazine féminin...bon courage!)

IV.2.1>exemple: le phénomène pro-anna



                                


les dix commandemants pro-ana 25 mars, 2007

voici les dix commandemants pro-ana!
À lire tout les jours pour le moral!

  1. Si tu n'es pas mince, tu n'es pas attirante.
  2. Être mince est plus important qu'être en bonne santé
  3. Tu dois t'acheter des vêtements étroits, couper tes cheveux, prendre des pillules diurétiques, jeûner,… Faire n'importe quoi qui puisse te rendre plus mince.
  4. Tu ne mangeras point sans te sentir coupable.
  5. Tu ne mangeras point de nourriture calorique sans te punir après coup.
  6. Tu conteras les calories et restreindras tes apports.
  7. Ce que dit la balance est plus important.
  8. Perdre du poids est bien / en gagner est mauvais.
  9. Tu ne peux jamais être trop mince.
  10. Être mince et ne pas manger sont les signes d'une volonté véritable et de succès.

On pourra retrouver ces "commandements" et d'autres aberrations sur cet exemple de blog.
Bien sûr l'environnement est propice mais il ne faut pas en faire la cause de l'anorexie mentale!!!
IV.2.2>Anorexie = grève de la faim inconsciente? = chantage?

IV.3>Etude épidémiologique
IV.3.1>Etude de l'environnement systémique


- En général les familles des anorexiques sont plutôt "équilibrés" et où "tout va bien" en général mais on y retrouve souvent une mère dominatrice et un père "copain" ou "grand-frère" (théorie psychanalytique: Pas de regard masculin de la part du père/ la loi relatif à la féminité naissante de la future anorexique).

IV.3.2>Sexe et âge

Les anorexiques mentales seraient à plus de 98% des femmes et le faible pourcentage restant des "hommes anorexiques" seraient structurés principalement sur un mode psychotique.
L'anorexie apparaît lors du développement pubère (à partir de 12-13 ans) et il est extrèmement rare qu'elle perdure au delà de 30 ans.

IV.3.2>Le devenir de l'anorexique (étude sur 10 ans) en chiffres:

- 80% de rémissions (avec réapparition des règles dans + de 70% des cas)
- 10% de complications (apparition d'autres troubles, essentiellement psychique, ou suicide)
- 10% de mort par dénutrition



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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 17:47

Vous trouverez l'historique de Bruno ICI.
I.Sémiologie
I.1>Tableau des signes



I.2>Registre de personnalité
I.2.1>Personnalité


Méfiance excessive vis à vis de ses interlocuteurs (en particulier le psychologue); Sceptique et douteux "Je vous fait confiance mais...." "Et si....?" "Qu'est-ce qui me prouve que vous ne vous trompez pas?"
Dédain (surtout envers la théorie psychanalytique); peu investi affectivement (ex :"Maman m'as-tu aimé?" ...il prononcait ces termes là sans affectation).
Comparaison aux autres par cet élégant aphorisme : "Quand je me regarde je me désole, quand je me compare je me console...".
-"Intellectuel" (en lien avec sa froideur).

Ce type de personnalité (doutant toujours sur tout et vivant son rapport à l'autre en terme de comparaison et/ou de dédain) appartient au registre de la personnalité obsessionnelle.

I.2.2>Comportements:

Rites conjuratoires et "pensée magique"; ex : "je ne rentre pas si la sonnette est à gauche"
Compulsions: le comptage systématiques de certains éléments (dans notre cas ce sont des poutres).
Violence (envers sa femme)
Comportements limite-pervers :
-séduction des hommes mariés (sans passage à l'acte) pour les faire chanter.
-Rituel du "grummus merdae" qu'il effectuait lors de ses cambriolages.

I.3>registre somatique:

Douleurs aux viscères principalement. (érogénéité anale).
"Dans toute névrose obsessionnelle on retrouve un indice d'hystérisation (et vice versa)" (BOUVET)

I.4>registre de l'humeur:

Bruno se dit dépressif et manifeste clairement une grande anxiété. Il ne supporte plus ses rites et compulsions qui le gênent et qu'il considère comme inacceptables.

I.5>Registre de la pensée et du jugement
Bruno a des OBSESSIONS (troubles du contenu de la pensée) : "c'est terrible pour tout c'est comme ça" "je passe ma vie à essayer de trouver du sens aux choses".....
Bien que pudique sur ses rituels scato, ça ne le préoccupe pas beaucoup affectivement de l'évoquer; aussi il passe aisément d'un côté à l'autre de la frontière de la loi : Il passe de cambrioleur à agent d'assurance...

II. Hypothèse diagnostique
Suite à l'absence d'un vécu des troubles de manière egosyntoniques et du rapport à la réalité de Bruno toujours très présent, on exclu un syndrome psychotique.

Avec le type de personnalité de Bruno (obsessionnel) et ses symptômes compulsionnels on propose l'hypothèse diagnostique d'une Névrose Obsessionnelle.

III.Analyse approfondie
III.1>Demande :

Les débuts d’alcoolisation de sa femme et surtout, ses accès de violence
Sceptique et méfiant quant à l’efficacité d’un travail plus approfondi - a suivi un suivi analytique
quelques mois pour dépression et accès de violence -Vient voir un psychologue psychanalyste

III.2>Anamnèse :

III.2.1>Sexe: Homme
III.2.2>Age: ?
III.2.3>Vie professionnelle: Employé dans un cabinet d'assurance
III.2.4>Particularités: Origines italienne
III.2.3>Histoire:


Un père et une mère "absents" et cette dernière peu affective; qu'il dit aussi "être folle";le père battait la mère (qui s'enfermait dans les toilettes avec Bruno)
 Un premier "séjour" dans une maison de correction.
S'alcoolise et est violent avec sa femme et son fils.
Ex-cambrioleur "professionnel" Bruno est aujourd'hui reconverti dans la vente d’assurance
Chantages (répéter à leurs femmes) auprès d’hommes mariés à tendance homosexuelle séduits mais sans passage à l’acte (pas de solutions narcissiques).

III.3>Historique symptomatique :

une dépression il y a un moment; aujourd'hui essentiellement des obsessions-compulsions et quelques douleurs somatoformes.

III.4>Etiologie :

- Obsessions idéatoires,
- compulsions
- Rites conjuratoires et "pensée magique",)
- Douleurs intestinales, conversion des affects au niveau anal : indice d’hystérie de la névrose obsessionnelle (BOUVET)
- Conversion des affects sur la pensée (déplacement).
- Chantages comme non-réalisation de l’agir sexuel
- Problématique centrée sur la masculinité, prévalence de l’analité, fixation sur les objets
excrémentiels (grummus merdae) et impossibilité de s’en séparer (douleurs intestinales)
- Isolation (isoler une pensée ou un comportement de telle sorte que l’expérience vécue se trouve
dépouillée de son affect et de ses représentations)
-Dénégation (splendide exemple avec le pré-refus de l'interprétation psychanalytique)
- Méfiance et opposition.
- Agressivité mais entretien de "bons rapport" (Frérocité = jeu de mot de psychanalystes décrivant l'obsédé comme ayant des rapports "fraternels" fauxculs avec les autres mais en vérité hostile: Fraternité + Férocité = Frérocité)
- Reviviscence, par la séduction des hommes mariés, de la jouissance vécue pendant l’enfance
exercée par sa mère et refus d’aborder l’intime

III.5>Hypothèse diagnostique :

- Personnalité obsessionnelle: doute de tout, traite les autres avec dédain, franchi aisément les limites (de la loi ici: passe de cambrioleur à agent d'assurance)
- Dimension obsessionnelle avec doute, obsessions idéatoires et compulsions
- Dimension anale avec traits de fixation anale et formation réactionnelle (grummus merdae, le "noir", la "merde")
- Isolation, déplacement et dénégation.
= névrose obsessionnelle (névrose de contrainte à l'ancienne)

IV.Bibliographie du cas Bruno:


- 15 cas cliniques en psychopathologie de l'adulte :(Dumet N & Ménéchal J)

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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 14:31

Vous trouverez l'historique de Leila ICI.
I.Sémiologie

I.1>tableau des signes:
 
I.2> Registre de personnalité
I.2.1>Personnalité
Leila vit son rapport à l'Autre en terme de séduction et d'érotisation des rapports ( 1>aux rendez-vous chez le psychologue elle est toujours bien habillée, bien maquillée - au passage un comportement banni de sa culture maghrébine- , si ponctuelle... 2>Son contact de caissière avec les clients: très souriante et si agréable, tellement plus "intuitive" que les autres caissières envers qui elle susciterait une certaine jalousie et une certaine hostilité. A ce propos clin d'oeil: c'est elle qui avait "la plus grosse queue"... (retour du symbolique dans le langage?)
Ce type de personnalité (jouant sur le mode de séduction/érotisation des rapports) appartient au registre de la personnalité histrionique (registre de personnalité hystérique).
I.2.2>Comportements
- Phobies des supermarchés avec objet contra-phobique (une amie pour l'accompagner)
- Vol "pathologique" sélectif de produits de beauté
- Détachement par rapport aux autres

I.3>Registre somatique
Leila a divers troubles somatoformes plus ou moins ambigus et plus ou moins gênants (troubles de la vue, nausées, insomnies et les "fortes quintes de toux" qui apparaissent subitement chez le psy.
Au passage la CONVERSION (transformation de la représentation de l'affect dans le somatique) est très caractéristique de l'hystérie (je ne dis pas pathognomoniques car je ne suis pas sûr). Ici l'exemple de somatisation du symbolique par excellence ce sont les troubles de la vue de Leila: elle désire plaire aux hommes (dans leur regard) mais c'est également un interdit...du coup ne veut-elle pas s'interdire de savoir si elle plait ou non finalement?

I.3>Registre de l'humeur
Leila est dépressive suite à la mort de son enfant ( ce qui paraît tout à fait normal en définitive, le contraire fut étonnant)

I.4>Registre de la pensée et du jugement

-Auto-culpabilisation depuis la mort de son enfant. (ceci est assez courant dans les cas de deuil important).
-Troubles hallucinatoires dans le registre de l'audition et du visuel (elle voit son fils et entend des voix) : ce qui est intéressant et pertinent à noter ici car on pourrait être induit en erreur par ces troubles, c'est que ces troubles qui font habituellement partie du registre psychotique sont vécus par Leila comme des troubles EGO-DYSTONIQUES: elle a conscience de l'anormalité de ses troubles, reconnaît leurs caractères pathologiques et s'en plaint: ce qui exclut donc un mode de fonctionnement psychotique: le psychotique ne se plaint pas de son trouble ou du moins s'il s'en plaint il n'en reconnait pas le caractère morbide
-Peur de devenir folle (cela nous conforte quant au fait que Leila n'est pas psychotique).

II.Hypothèse diagnostique:

Suite à l'absence d'un vécu des troubles de manière egosyntoniques et du rapport à la réalité de Leila toujours très présent, on exclu un syndrome psychotique.
Avec le type de personnalité de Leila (histrionique) et ses symptômes de Conversion on pose l'hypothèse diagnostique d'une Hystérie (ou névrose hystérique).

III.Analyse approfondie
III.1>Demande:

En raison de la phobie des magasin et car elle ne peut plus travailler, aussi en réponse à sa dépression.
III.2>Anamnèse

III.2.1>Sexe: femme
III.2.2>Age: 20 ans
III.2.4>Vie professionnelle:Interrompue
I.2.5>Particularités: ethnie magrhébine
III.2.3>Histoire:

Répudiée par ses parents,Leïla a quitté le Maroc avec le "projectionniste" français, est rentrée avec lui en France sans papiers.Premier enfant avec lui à 16 ans: Chaïma.
Autre relation avec un autre homme (non spécifié) avec lequel elle aura un deuxième enfant (Christian) qui décèdera à la suite de complications hospitalières.
travail comme caissière qu'elle a du interrompre à la suite de troubles paniques.
Consulte un "psychologue-père" et une "psychiatre-mère".
Une troisième relation avec un commissaire de police qu'elle dit "froid" dans leur relation.
Actuellement enceinte de son troisième enfant qu'elle hésite à garder.

III.3>Temporalité symptomatique :


Des insomnies et des nausées il y a 4 ans pendant caissière, des troubles de la vue après..
Se dit dépressive (depuis la mort de son fils Christian) ; puis, des hallucinations visuelles et auditives partielles.
Enfin insomnies et peur panique des supermarchés.

III.4>Etiologie:
Des symptômes somatiques non expliqués par une pathologie organique, mobiles avec reconnaissance des trouble mais indifférence = refoulement (la "belle indifférence") par conversion somatique.
Relation temporelle entre un traumatisme et la survenue du trouble : l’excès d’excitation submergeant l’équilibre de la personnalité entraîne un réaménagement défensif, ici la conversion et les troubles a priori psychotiques (hallucination, hallucinose, détachement)
Plasticité (création d’un personnage intuitif et capable de prédire).
Plainte d’une absence de sollicitude et dépendance affective : se plaint de la dureté du regard du psychologue qui lui fait penser à son père et qu’elle ne veut plus revoir mais n’ose pas lui avouer ; se plaint au psychologue du peu de compréhension et de tendresse de l’enquêteur...
Comportements de séduction, érotisation des rapports : jalousie des autres femmes dites "hostiles", séduction des hommes, érotisation de la relation avec le médecin  ===>Histrionisme.
L’importance du regard de l’autre (désirant des clients, hommes, psy et interdicteur des collègues…) : le regard associé à la séduction, la sexualité, la dureté du père
Problématique névrotique génito-œdipienne (désir inconscient de satisfaire ses pulsions sexuelles incestueuses, exigence surmoïque d’y renoncer, relations triangulaires : conduites de séduction avec les substituts paternels et de rivalité avec les substituts maternels, la file d’attente phallique (la "plus grande queue"), angoisse de castration par des troubles handicapants = castrants, obtention du phallus par les enfants)
Manipulation de l’autre par la grossesse, un enfant par relation : obtention du phallus et assouvissement de son désir oedipien incestueux

III.5>Hypothèse diagnostique :
Conversion des affects dans le corps + Histrionisme (problématique névrotique génito-œdipienne)
= HYSTERIE (névrose hystérique;hystérie de conversion)

IV.Bibliographie du cas Leila:


             "15 cas clinique en psychopathologie de l'adulte".
(Dumet N & Ménéchal J)

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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 14:18

I.INTRO
Pour l'instant on fait de la sémiologie au sens strict avec une hypothèse diagnostique.Pas d'étiologie...
Dans la sémiologie en psychopathologie tout le monde se retrouve un peu au final:

-" Insomnie un trouble? Alors j'ai un trouble puisque je dors très mal."
- "Pensée magique? Mince c'est pathologique ça! Alors puisque je compte jusqu'à trois avant de prendre la parole c'est que je suis fou?"
- "J'ai des troubles somatiques, suis-je hystérique?"
Les choses ne sont pas aussi simplistes car en effet où est la barrière entre le "normal" et el "pathologique"? Qu'est-ce que le normal? Un concept statistique? Un concept culturel? Ceci apelle à débat mais dans l'immédiat ça ne va pas être notre préoccupation.
Mais on pourrait dire quand même ça: quelqu'un de "normal" selon les contingences des différents concepts serait quelqu'un d'un peu hystérique, un peu obsessionnel, un peu "parano", un peu maniaque,un peu phobique, un peu cruel etc....
L'individu dit "normal" selon le croisement de ces concepts est quelqu'un qui va pouvoir adopter différents registres de la gamme psychopathologie selon les situations et les paramètres contextuels de sa vie.


II.Définitions:

Signes
(en psychopathologie): Manifestation pathologique objectivement visible et intelligible. ex: une phobie
Sémiologie: Etude des signes (manifestation psychopathologique dans notre cas à nous bien sûr) dans l'optique de les classer en symptômes.
Symptômes: Regroupement homogène de signes caractéristiques d'un trouble commun (ex: signe de l'insomnie+ signe du repli sur soi+ signe d'anorgasmie +......+ etc..... = symptôme dépressif) (définition psychiatrique du DSM.... dans le sens psychanalytique le symptôme a une autre connotation que je ne développerais pas ici)
Syndrome: Pathologie caractérisée par le regroupement de plusieurs symptômes.
Etiologie (ou nosologie): Etude de la cause de la "maladie"
Nosographie: Description+ classification des différentes maladies.
Diagnostic: il est subjectif et comme rien n'est immuable dans ce domaine, il garde le statut d'"hypothèse".
Signe pathognomonique: signe caractéristique exclusivement d'une pathologie donnée (exemple: les barrages dans la schizophrénie).Mais en général on retrouve plusieurs signes dans différentes pathologies (on peut retrouver par exemple de la dépression dans différentes pathologies mais dans ce cas-ci la dépression est considérée comme un trouble non-spécifique)
Distinction signe primaire/signe secondaire: Un signe primaire est fidèle au symptôme: Je suis triste car je fais une dépréssion. Un signe secondaire est une manifestation latente d'un symptôme à remettre dans son contexte (suis-je insomniaque parce que je suis dépréssif ou parce que je suis anxieux? Les deux? Ou peut-être je somatise? etc...)
Selon le DSM (IV-TR aujourd'hui)  et le CIM-10 on classe les troubles des grands axes, voici des exemples (non spécifiques):
- Troubles de la présentation et du contact
- troubles du comportement et des conduites
- troubles somatoformes
- Troubles des fonctions intellectuelles
- etc
III.AVERTISSEMENT/PRECAUTIONS D'EMPLOI

Avant d'étiqueter une pathologie on doit prendre compte de l'anamnèse (histoire objective) et de la psychogenèse (aménagement dans le psychisme) de l'individu: ainsi avant d'étiqueter quelqu'un comme psychotique car il décompense sur un mode maniaque, mélancolique ou hallucinatoire il faut regarder les circonstances d'apparition de ce signe : deuil, Traumatisme... le contexte, la durée et la variabilité d'un signe.
exemple: Un homme été devenu d'une euphorie indignante suite à la mort de sa fille dans un accident... est-il maniaque? Non pas forcément! Avant de conclure cela il faut regarder le contexte (le deuil) et la durée du trouble (trois jours après il tomba dans une immense dépréssion)... dans notre cas cet homme décompense sur un mode maniaque provisoirement.
Même si dans l'élaboration d'un "vocabulaire commun" il faut étiqueter, on doit rester très très prudent.... On ne dis pas à un enfant "débile" qu'il est débile! Car dans l'hypothèse où il ne le serait pas il pourrait le devenir et même si il l'est ça peut faire empirer les choses.
Alors.......
                                          


OU


                                                         


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Problématique de la clinique actuelle......

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