Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 18:14

Rappel: Un grand merci au Dr Sylvain Bartolami pour son aimable autorisation d'utilisation de contenu ainsi que de ses illustrations dont il est l'auteur, que l'on peu retrouver sur le site SCHWANN.

 

      53983772.jpg 

 I. Le récepteur GABA-A et les benzodiazépines 

L'anxiété étant une hyperactivité neuronale, le GABA est un neuromédiateur de choix à utiliser comme moyen de contrôle de cette pathologie puisque c'est le principale neurotransmetteur (NT) inhibiteur.

L'usage des agonistes du GABA étant trop toxique (coma), d'autres ligands du récepteur ont été développés : les benzodiazépines qui sont parmi (si ce n'est les) meilleurs anxiolytiques et agissent comme modulateur des récepteurs GABA-A.

 

I.1>Récepteur GABA-A

Il est présent à concentration maximale dans le cortex, le système limbique et le cervelet. C'est une macromolécule complexe formée de 5 sous unités et qui possède 6 sites de liaisons pour diverses molécules sur la face extracellulaire.

Ces sites secondaires régulateurs sont :
- un site pour les benzodiazépines
- un site pour les barbituriques
- un site pour les convulsivants
- un site pour les stéroïdes
- un site pour l'alcool

img009.jpg

=>Fonctionnement réduit sous action de la CCK.

=>Récepteur ionotropique permanent au Cl-.

=>Concentration maximale dans le cortex, le SL.

 

Protéine transmembranaire complexe possédant 6 sites de liaison dur sa face extracellulaire.

-1 site primaire pour le neurotransmetteur GABA

-5 sites secondaires pour mes molécules modulatrices de l'effets du GABA= sites régulateurs de la perméabilité au Cl-.


rcepteurgaba.jpg

I.2> Fonctionnement du récepteur GABA-A

Fixation du GABA sur le site primaire et donc ouverture du canal chlore

Entrée d'ions Cl- dans le neurone qui l'hyperpolarise (le neurone devient négatif) et donc il va y avoir inhibition du neurone.

L'importance de l'entrée de Cl- est modulée par la liaison supplémentaire de molécules modulatrices sur les sites secondaires régulateurs.

Seule la fixation de GABA sur son site primaire permet l'entrée de Cl-.  

Un modulateur « positif » (tel les barbituriques) augmente la perméabilité au Cl- et donc augmentation de l'inhibition GABA: Effet anxiolytique

Un modulateur « négatif » (tel les convulsivants) qui baisse la perméabilité au Cl- et donc baisse de l'inhibition GABA: Effet anxiogène.

L'origine et la nature des modulateurs sont diverses:

- endogènes ou exogènes

- anxiolytiques ou anxiogènes.

 

 

II. Les différentes benzodiazépines

Modulateurs les plus puissants de l'inhibition GABAergique

soit endogènes (cerveau) soit exogènes (de synthèse).

 

Agonistes: augmentent la perméabilité chlore donc augmente l’inhibition de GABA. Sont anxiolytiques, produits de synthèse et produit par le cerveau.

Agonistes inverses: baissent la perméabilité au chlore donc baisse l'inhibition GABA, sont anxiogènes, produits par le corps.

Antagonistes: bloquent le site secondaire, sans effet sur l'efficacité du GABA, sont des ligands neutres (flumazénil), empêchent l'action des agonistes et des antagonistes inverses. Ils ont malgré tout un effet thérapeutique même s'ils n'agissent pas sur la transmission GABAergique.


img10

 

Selon le type de modulateur qui vient jouer en plus du GABA on aura une inhibition du Chlore (hyperpolarisation) plus ou moins accrue.

img11.jpg

 

La ligne de référence est obtenue quand on a le GABA seul, ou en présence des antagonistes (+ agonistes ou agonistes inverses, peu importe ça marche pas à cause des antagonistes).

 

 

II.1> Les Benzodiazépines endogènes

Elles sont naturellement produite par le cerveau comme par exemple :

la bêta-carboline: agoniste inverse (anxiogène)

DBI: agoniste inverse (anxiogène)

Endozépines: agonistes (anxiolytiques)

 

Fonction physiologique possible: Moduler l'effet inhibiteur du GABA afin de lui donner une plus grande finesse d’action dans des processus neurophysiologiques.

Anxiété: il est bien possible que l' équilibre entre les agonistes et les agonistes inverses soit perturbé( prédominance des agonistes inverses).

Alors baisse de l'inhibition de GABA induisant une hyperactivité des systèmes à neurotransmetteurs excitateurs.

 

II.2> Les benzodiazépines thérapeutiques

img15.jpg

Exemple : un antagoniste peut agir et produire un effet anxiolytique en s'opposant à l'effet anxiogène des agonistes inverses. Et de manière plus secondaire les antagonistes seront utilisées pour le sevrage aux benzodiazépines.

Autre effet: ils peuvent utile en cas de surdosage de benzodiazépines, overdose...

Ils vont rétablir un déséquilibre et revenir à une inhibition GABAergique normale.

 

III. La piste sérotoninergique

Hyperfonctionnement sérotoninergique dans le TOC

Chez l'animal: baisse de neurotransmission 5 HT est anxiolytique

 

III.1> Données anatomiques

Dans le raphé, il y a des axones projetant sur le cortex et le SL.

La libération de 5HT fluctue selon l'exposition à des stress inducteurs d'anxiété

Fibres collatérales régulent l'activité des neurones :

 

img12.jpg

Les neurones du raphé ont leurs axones principaux libérant de la sérotonine au niveau du SL et Cortex et cette libération pourrait contribuer au trouble anxieux.

Mais aussi leur branche collatérale vient former une collatérale inhibitrice.

 

III.2> Les récepteurs de la sérotonine

On retrouve 4 types de récepteurs dans le système « raphé-cortex-SL »

5HT1: métabotropiques, ouverture de canaux K+ :

- auto-récepteur présynaptique donc diminue la libération de 5HT

- postsynatique dans cortex, raphé (collatérales) et SL.

Hyperpolarisant => Anxiolytique

 

5HT2, 3 et 4: postsynaptique dans cortex et SL :

- 5HT2 et 4 métabotropiques, fermeture canaux K+

- 5HT3 sont ionotropique, ouverture canaux Na+

Dépolarisant => anxiogène

 

img13.jpg

III.3> Les médicaments spécifiques des systèmes sérotoninergique 

- agonistes des récepteurs inhibiteurs 5HT1

Ils stimulent spécifiquement 5HT1 et diminuent la libération 5HT au niveau du cortex et du SL

Baisse activité des neurones du raphé (action des collatérales).

Peu d'effets indésirables mais efficacité thérapeutique contestée 

 

- antagonistes des récepteurs excitateurs 5HT2 et 5HT3

Bloquent ces récepteurs excitateurs du cortex et du SL. Effet anxiolytique.

 

- les IRSS

La sérotonine est libérée dans la fente synaptique dès qu’un PA arrive puis fusion avec les vésicules puis libération de la 5HT qui va se fixer sur les récepteurs. Il y a un système de nettoyage (enzymes, recapture par un transporteur qui va stocker à nouveau la sérotonine dans des vésicules).

=>Les IRSS agissent sur ce système et font stagner la sérotonine dans la fente synaptique mais aussi le recyclage n'est plus alors au bout d'un moment on va avoir un stock de sérotonine dans la présynapse diminuée.

Cette augmentation de quantité de sérotonine dans la sérotonine n'est pas anxiogène car les IRSS sont plus efficace dans le raphé que dans le cortex.

En début de traitement, la sérotonine s'élève essentiellement dans le raphé et active les récepteurs inhibiteurs 5HT1. Et l'activité électrique baisse ainsi que la libération de 5HT.

14.jpg

=> En cours de traitement, la 5HT s'accumule dans le raphé, le cortex et le SL.

Donc maintien de l'inhibition via 5HT1 qui masque l'activation des autres récepteurs excitateurs lié à l'accumulation de 5HT dans le cortex et le SL.

=> Désensibilisation des récepteurs excitateurs 5HT2, 3 et 4.

 

img16.jpg

Puis quand trop de 5HT on a de l'anxiété, car ça provoque une désensibilisation des récepteurs et donc retour à la normale.

img17

III.4> Les effets secondaires

Ils existent pour tous les médicaments psychotropes (Benzodiazépines, IRSS) et peuvent en limiter l'utilisation selon la sensibilité du patient.

 

IV. Stratégies thérapeutiques combinées 

Combinaison de psychothérapie et chimiothérapie donne de meilleurs résultats. L'une sans l'autre = fréquents échecs.

 

IV.1>Chimiothérapies

 

- Agoniste Benzodiazépines, antagonistes Benzodiazépines

- IRSS, agoniste 5HT1

- Autres: tricycliques et IMAO

img19.jpg

III.2> Psychothérapies
- Comportementales: exposition aux stimuli craints pour s'en désensibiliser, progressive ou implosive

- Cognitive: maîtrise de l'anxiété
- Hypnose: SPT, prise de distance vis à vis du trauma

- Psychanalyse

 

img20.jpg

V. Schéma récapitulatif

img21.jpg

Repost 0
24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 20:16

Rappel: Un grand merci au Dr Sylvain Bartolami pour son aimable autorisation d'utilisation de contenu ainsi que de ses illustrations dont il est l'auteur, que l'on peu retrouver sur le site SCHWANN.

 

 

danger-stress-maladies-mentales-nevroses-sante-et-stress.jpg

 

Ils ne sont pas faciles à diagnostiquer car on retrouve tout un cortège de symptômes...

I. Le syndrome post-traumatique

Il survient à la suite d'un stress extrême (guerre, catastrophe naturelle, autres)

I.1>Symptômes :

Reviviscence du drame: souvenirs récurrents , cauchemars voir hallucinations, décharges émotionnelles, insomnie, céphalées, sudation, asthénie, tremblements.

Hypervigilance permanente: la personne est à cran, cette hypervigilance va se caractériser par des sursauts, des troubles de la concentration (par conséquent mémoire), hypersensibilité (bruit), irritabilité.

Comportement d'évitement des situations associées au trauma: par exemple si on a eu un accident, éviter d'utiliser une voiture. Cela diminue les activités socioprofessionnelles (introversion). Eventuellement une propension aux idées paranoïaques, régression de la personnalité (infantilisation, crainte de l'environnement, dépendance et recherche de protection).

I.2>Aspects neurologiques :

Les structures cérébrales impliquées sont le système limbique (de l'hémisphère droit), le Locus coeruleus et le cortex sensoriel.

 

img001.jpg

 

Il y a une hyperactivité noradrénergique associée à une désensibilisation des autorécepteurs alpha2 des neurones du Locus coeruleus. 

Dans les conditions physiologiques, la libération de noradrénaline (NA) par les terminaisons axonales des neurones du Locus Coeruleus est contrôlée par les autorécepteurs alpha 2 qui exercent donc une inhibition de la libération de NA (signe moins). La désensibilisation pathologique des récepteurs alpha 2 entraîne une levée d'inhibition de la libération de NA qui s'en trouve accrue. Il y a alors un excès de NA libérée au niveau du cortex et du système limbique provoquant l'anxiété.

 

img002.jpg

 

 

 

  Rappel : Un autorécepteur « système de freinage interne »

img003.jpg

 

II. Le trouble panique

Ici il n'y a pas de déclencheur connu. La première crise est pourtant indirectement liée à différent stress tel que opérations chirurgicales, mort de proches, accouchement, divorce, insomnie, usage de psychotrope (caféine, cocaïne, haschisch). Les crises sont associées à des manifestation somatiques issue d'une dysfonction végétative (Cf. action de la CCK4 sur le noyau du tractus solitaire)

II.1>Symptômes

Crises anxieuses soudaines et très violentes:imprévisibles sans déclencheur identifié. Parfois un stress important ou l’usage de psychotropes (cannabis, cocaïne) précédent l’apparition du trouble panique (TP).

Crises associées à des manifestations somatiques: palpitations du coeur, bouffées de chaleur, douleurs de poitrine, dyspnée ou hyperventilation, sudation, tremblements, vertiges, nausées, hypertonie musculaire, troubles vestibulaires (équilibres).

Mauvaise interprétation des signes somatiques: mauvaise interprétation des signes somatiques. La personne pense qu'elle va mourir ou devenir folle.

II.2>Neurobiologie du trouble panique

Les origines sont bien cérébrales et non périphériques malgré les manifestations somatiques (agents panicogènes induisent des crises sans troubles somatiques).

Hyperactivité noradrénergique associée à une désensibilisation des autorécepteurs alpha2 car le LC subit une stimulation anormale (il y a aussi des neurones à noradrénaline dans le noyau caudé du striatum, aucune structure n'échappe à l'hyperactivité noradrénergique lors de TP). C'est le neurotransmetteur CCK4 qui provoque une activité anormale du LC. Les conséquences aussi activation anormale du SL et cortex (responsable de l'anxiété)

Hyperactivation anormale de l'hypothalamus et du noyau du tractus solitaire qui sera responsable de l'activation orthosympathique (et donc troubles somatiques).

img004.jpg

 

Au niveau cellulaire:

img005.jpg

La conséquence est que les seconds messagers vont conduire à une inhibition des récepteurs ionotropiques GABA-A. L'entrée de Cl- est compromise, alors cette levée d'inhibition correspond à l'excitation.

Selon le type de neurone l'excitation par la CCK aura plusieurs effets (Cortex et Sl= anxiété), (Hypothalamus et noyau du tractus solitaire= troubles somatiques) et enfin (noyau caudé et LC= libération de NA).

img006.jpg

III. Le trouble obsessionnel compulsif

III.1>Symptômes

 

Manifestations comportementales et cognitives seulement, pas somatiques. Idées fixes obsédantes ressenties comme insensées et opportunes.

Compulsions: comportement répétitif traduisant les obsessions ou la lutte du sujet contre ses obsessions.

 

Le sujet souffre car il sait que le comportement et les censées sont irrationnels, sans pouvoir les empêcher. Le malade cache sa maladie le plus possible, en consulte que lorsque les « manies » et rituels sont invalidants.

Le fait de ne pas consulter est bien pire. Le retard de prise en charge favorise l'ancrage de la maladie.

 

Maladie chronique, récurrente (50% de rechute).

I.2>Neurobiologie du TOC

On a peu de données car peu de modèles animal, on a fait les études à partir du sang mais on a vu que principalement hyperactivité sérotoninergique et/ou hypersensibilité des récepteurs 5HT.

Cette activité conduirait à des dysfonctionnement comportementaux liés à une baisse d'inhibition de comportements ancestraux, normalement inhibés par les perceptions sensorielles (ex: un sujet normal sait s'il est propre ou pas).

Le malade se lave de manière répétitive tout en ayant conscience d’être propre, conscience de la folie de son comportement.

 

freud2.jpg

IVLes phobies

IV.1>Symptômes

L'anxiété est liée à la vue d'un objet ou à une situation et se déclare généralement pendant l'enfance ou l'adolescence

Anxiétés liées à une situation où à la vue d’objets. A la vue de l'objet phobogène le sujet se sent très mal à l'aide. Augmentation du rythme cardiaque, augmentation de la vigilance. Dans certains cas on peut avoir des crises de paniques (assez similaires au trouble panique).

(Pendant la crise phobique, il y a une réduction d'activité dans l'hippocampe et dans certaine régions du cortex que l'on interprète par une diminution des processus d'intégration lorsque la peur est ressentie).

Aussi ici un comportement d'évitement. Le patient fuit systématiquement les situations anxiogènes mais ce comportement quand il est difficile à mettre en oeuvre est générateur d'anxiété car l'évitement est anxiogène.

Dépendance vis à vis de l'entourage surtout dans l'agoraphobie (protection, séparation avec les objets phobiques). Avec le temps, l'évitement et la dépendance s'aggravent.

 

Phobies + évitement+ dépendance = Très mauvaise qualité de vie et souffrance

IV.2>Types de phobies

La phobie simple (11%): certains animaux, vue du sang, dentiste, étrangers

La phobie sociale (8%) :interactions avec autrui, caractérisée par des palpitations, tremblements de la voix, rougeur du visage et pensées négatives (« anxiété de performance »).

L'agoraphobie (3%) peur de sites non spécifiques non associés au trouble panique, où il semble difficile au patient d'obtenir de l'aide ou de fuir. La claustrophobie est une forme d'agoraphobie.

Manifestations somatiques: céphalées, nausées, vomissement, perte de contrôle de la vessie et des intestins.

 

Neurobiologie: on suppose dysfonctionnement Dopaminergique et sérotoninergique.

img007.jpg

V. L'anxiété généralisée

Elle apparaît insidieusement entre 10 ans et 20 ans et elle peut se prolonger dans des cas extrêmes pendant 20 ans.

V.1>Symptômes:

Hyperactivité émotionnelle(on se fait du soucis pour rien), caractérisé par un soucis excessif concernant la vie quotidienne et par une surestimation d'éventuels problèmes futurs. Le soucis est très difficile à contrôler.

Cognitifs: sentiment(s) de mal être, de tension, d’oppression, hypervigilance, irritabilité, troubles du sommeil, difficulté de concentration.

Somatiques: problèmes digestifs (colite), parfois cardiaques, hypertonie musculaire conduisant à une fatigue. De la fatigue.

L'AG est une pathologie chronique, une tendance habituelle à être anxieux.

Pathologie chronique dont la gravité varie avec le niveau de stress du patient. (pendant les vacances le niveau d'anxiété diminuerait).

V.2>Neurobiologie

Situation paradoxale on a des médicaments qui marchent on sait comment ils marchent mais... Mécanisme mal connu !!

Cortex, SL, raphé et LC

Paradoxe: car l'anxiété généralisée est la plus fréquente pour laquelle il existe un traitement efficace.

A la vue du fonctionnement des médicaments on pense qu'il y aurait un dysfonctionnement affectant la neurotransmission gabaergique.

 

VI. Les complications de l'anxiété

img008.jpg

  • Complications du SPT: dépression, autres troubles anxieux, toxicomanie (alcool, haschisch, héroïne mais pas cocaïne qui aggrave les symptômes).

  • Complications du TP: le caractère soudain du trouble panique induit à la longue dans la majorité des cas une anxiété additionnelle telle que l'anxiété d'anticipation ou l'anxiété de situation (agoraphobie).
     L'anxiété d'anticipation est la peur permanente des crises paniques. L'agoraphobie est la peur des diverses situations ou le patient à déjà vécu des crises, ou la fuite est difficile, ou des secours ne peuvent par arriver facilement (faire la queue, conduire une voiture, la foule, les ponts, les tunnels, les ascenseurs...)
     une autre complication est la dépersonnalisation qui est caractérisé par une impression d'étrangeté et de déformation du corps et de la pensée.
     Le trouble panique est handicapant dans la vie personnelle et socio-professionnelle et peux entraîner d'autres complications comme l'insomnie (difficulté d'endormissement et réveils nocturnes, 44%) l'alcoolisme, la dépression (50%) et le suicide.

  • Complications du TOC : la dépression, le trouble panique, la schizophrénie, l'alcoolisme, toxicomanie, la boulimie et le trouble du déficit de l'attention chez l'enfant (Ritaline)

  • Complications des phobies: dépression, alcoolisme (20 %), toxicomanie, insomnie (en particulier dans la phobie sociale avec difficulté d'endormissement et réveils nocturnes) autres troubles psychiatriques et suicides

  • Complications de l'AG: la dépression (AG et dépression sont des maladies très souvent associées), l'insomnie (70% des cas), d'autres types de troubles anxieux (panique), le suicide (12-18%).

 

Repost 0

Présentation

  • : site-psychologie (ressources)
  • site-psychologie (ressources)
  • : psychologie générale, psychologie cognitive et expérimentale, psychologie sociale, psychologie clinique/psychopathologie, psychologie du développement et différentielle, Psychophysiologie/Neuropsychologie.
  • Contact

Recherche