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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 01:24


Avec cette illsuion sonore on a l'impression que les notes montent sans arrêt d'octave en octave...


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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 00:36

1>Il n'y a pas du cube dans la figure suivante...



                                           
                    






2>Aucun des disques suivants  ne tournent...




 
 
            






3>La case A est exactement de la même couleur que la case B...


                             








                       
                        

                       

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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 23:57



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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 23:36

Celui de droite ou celui de gauche?






En fait, le portrait de droite possède un détail très peu visible à l'oeil nu, qui le différencie du portrait de gauche : les pupilles de la jeune fille sont dilatées, ce qui rend la photo plus attractive.

En effet la dilatation de la pupille ne survient pas uniquement lors d'un changement de luminosité, elle survient également lorsqu'on ressent de l'attirance pour autrui... Or nous préférons tous susciter le désir chez autrui plutôt que l'indifférence. Voila pourquoi nous sommes spontanément attirés par le regard de la jeune fille exprimant ce désir.

Cette expérience résulte des travaux effectués en 1986 par la Française Paula Niedenthal et l'Américaine Nancy Cantor.
Des effets similaires sont utilisés par les publicitaires afin d'augmenter l'attractivité d'une affiche ou d'un panneau.

 

Source de l'article :http://ophtasurf.free.fr/vue/tests6g.htm

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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 23:19

               


Le concept d'Acculturation désigne l'ensemble des mouvements que le sujet humain effectue pour passer de la "nature" à la "culture" ou en gros comment il s'humanise.

Avant d'aborder le sujet, il faut préciser que la psychologie clinique (en Françe du moins), à l'instar des autres psychologies (cognitive, expérimentale, différentielle, développementale...) n'est pas une psychologie positive (disons "scientifique" pour simplifier). Ici on ne trouvera pas de résultats expérimentaux ou de statistiques pour démontrer les concepts.
Car l'objet d'étude ici, c'est le sujet humain dans son infinie singularité et sa propre histoire, et que l'on ne peut objectiver.
Tout épistémologue peut comprendre cela! Personnellement bien qu' étant un adepte de la biologie évolutive et du Darwinisme je ne peux que m'y plier!

D'abord la théorie:

Voyons les caractéristiques du petit d'homme à sa naissance: Sa prématurité est bien plus importante que n'importe laquelle des autres espèces animales.

- IMMATURE: Il ne peut quasiment rien faire, dire, vouloir, être. Il ne voit pas, entend mal, a une motricité rudimentaire, communication grossière... Les seuls trucs qu'il puisse faire c'est quelques schèmes archaïques (téter, refermer la main, réflexe ATRN etc...)

-INDIFFERENCIE: Il n'est pas encore "somatisé", il ne possède pas la "reconnaissance de soi" (concept en psycho développementale)

-DEPENDANT: Bon ça, pas trop compliqué à comprendre...

- PULSIONNEL: Il recherche le plaisir immédiat; ne peut pas suspendre l'exigence de satisfaction. Réponds tout de suite aux besoins de l'organisme n'ayant pas la possibilité d'attendre, de choisir, vouloir ou s'abstenir...

Pour passer de l'état "animal" à l'état "sujet humain" vont s'opérer quelques transformations:

- De l'immaturité il va passer à la maturité dans un mouvement de MATURATION
- De l'indifférenciation il va passer à l'identité dans un mouvement d'IDENTIFICATION
- De la dépendance il va passer à l'autonomie dans un mouvement d'AUTONOMISATION
- De la pulsionnalité il va passer à la socialité dans un mouvement de SOCIALISATION.

L'ensemble de ces 4 mouvements ou processus c'est ce qu'on pourrait appeler son ACCULTURATION (dans le sens où il doit s'approprier la culture humaine et surtout le langage). Et ce sont ceux qui vont rendre compte de son HUMANISATION.
Donc c'est en s'acculturant que le petit d'homme s'humanise!

Ma "reflexion" proprement dite sur l'acculturation (quand je dis "ma" c'est à dire les mêmes questions que je me pose d'après mes lectures que ceux et celles qui se les sont déjà posés:

1>- Ne pourrait-on pas dire qu'en s'appropriant la "culture", il la transforme (à l'échelle microscopique) lui-même?

2>On pourrait donc définir l'aboutissement du processus de développement comme maturité, identité, autonomie et socialité états où l'homme exercerait pleinement sa nature culturalisée.
Mais voilà le problème:
Comment définir la maturité de l'homme adulte? Comment délimiter son accès à une potentielle identité? Quand et comment établir son autonomie ou un degré accompli de socialité?
Ces beaux termes utilisés dans la pratique ne renvoient pas à quelque chose de défini, et qui serait censé être la "normalité" de l'homme! D'où les problèmes que les concepts de "normal" et "pathologique" peuvent poser...
Je renvoie à Faire des adultes (de Paul A.Osterrieth) dont je m'inspire beaucoup en écrivant ces lignes...
En gros il explique qu'aucun homme ne peut correspondre à cette description idéale de l'adulte mûr, autonome, identifié et social. L'homme "normal" quoi.
Certes en s'autoformalisant pour passer de la "nature" à la "culture" l'être humain s'humanise mais il rentre aussi dans une profonde histoire individuelle (et collective au passage) qui fera que aucun être humain ne ressemble à un autre!

Une phrase qui pète bien (je vais l'apprendre par coeur pour la ressortir, ça va faire intelligent ^^) :

" On ne passe pas, quoi qu'il en soit de tous les transformismes et de toutes les anamnèses, de l'animal à l'homme; on en assume quotidiennement la permanente contradiction" C'est une phrase de Gagnepain sélectionné par Paul A.Osterrieth dans son livre.

Autrement dit (pour expliquer sa fameuse phrase), on ne passe pas de la nature à la culture, "pouf" d'un coup! On est engagé et on s'engage dans un processus d'assomption de son animalité et de son humanité dans une histoire bien individuelle (quoique aussi collective) dont les résultats sont absolument aléatoires et souvent imprévisibles.
Donc pour conclure je dirais qu'un homme "normal", si l'on se rattache à cette définition de par le concept d'acculturation, n'existe pas!

3> Cette "construction" échappe à la psychologie behavioriste (disons les comportementalistes dont je fais un peu partie). Car l'autoformalisation (toujours dans le processus d'acculturation) ne semble pas répondre à des déterminismes externes ou bien internes uniquement.
L'individu s'autodétermine, il est paradoxalement obligé de le faire (en assumant les contradictions qui le conditionnent, son animalité et sa culturalité). Son histoire répond au principe de la "causalité psychique" par lequel s'élabore une réalité et une histoire psychique singulières à partir des matériaux qui nous sont fournis.
Cette "causalité psychique" n'est pas observable telle quelle, ses effets se manifestants de façon singulière et individuelle (subjective donc). Les effets de cette causalité deviennent eux-mêmes la logique d'autoformalisation.
*** Cette logique semblerait être celle du sujet humain***


CONCLUSION

Ce passage de la nature à la culture, toujours en train d'être fait et refait à tout moment, est traité aussi collectivement dans une histoire sociale. Il est constamment élaboré "mythiquement" et "rituellement", constituant ainsi la réalité sociale, comme, individuellement, il constitue la réalité psychique (élaborée fantasmatiquement et corporellement ou personnellement). C'est comme s'il s'agissait d'une initiation qui ne s'achève jamais. C'est pourquoi tous ces mouvements, à partir de notre état naturel, sont toujours "suspendus" sans jamais aboutir...


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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 16:45

 

                                  l_experience.jpg

 

Synopsis:

Dans le cadre d'une étude comportementale, vingt hommes sont sélectionnés pour une expérience. Huit d'entre eux acquièrent la fonction de gardiens de prison et douze celle de prisonniers. Les prisonniers se voient attribuer des numéros qui remplacent leur nom durant l'expérience. Personne ne peut, dans la prison, appeler un prisonnier par son nom, les prisonniers doivent se parler avec leur numéro. Pendant deux semaines, les expérimentateurs étudient les comportements à l'aide de caméras de sécurité.

En quelques heures, les « gardiens » se mettent à prendre leur rôle trop au sérieux, en particulier Berus (Justus von Dohnanyi), devenant sadiques, et les prisonniers se sentent pris au piège. L'un d'entre eux est un peu rebelle. Son nom est Tarek Fahd (Moritz Bleibtreu) et il a une raison pour agir comme il le fait : il doit effectuer un reportage pour un grand journal. Un autre est major dans l'armée de l'air (Christian Berkel), un homme calme et froid qui essaie d'observer ce qui se passe.

Même si la violence est prohibée dans cette prison fictive, les gardiens ne tardent pas à soumettre les prisonniers, plus particulièrement « 77 », Tarek Fahd, le fauteur de troubles, toujours en conflit avec Berus.

Dès la deuxième journée, l'expérience échappe totalement aux expérimentateurs par la révolte des prisonniers et la répression brutale des gardiens, menés par Berus.

Un gardien est même passé à tabac et emprisonné par ses collègues après avoir voulu aider Tarek à communiquer avec l'extérieur.

L'Expérience dérape totalement lors du départ du docteur Thon par l'emprisonnement des assistants et le cloisonnement total des gardiens.


 

L'expérience de Zimbardo

L’expérience de Stanford (Effet Lucifer) est une étude de psychologie menée par Phillip Zimbardo en 1971  sur les effets de la situation carcérale.

Elle fut réalisée avec des étudiants qui jouaient des rôles de gardiens et de prisonniers. Elle visait à étudier le comportement de personnes ordinaires dans un tel contexte et eut pour effet de montrer que c'était la situation plutôt que la personnalité des participants qui était à l'origine de comportements parfois à l'opposé des valeurs professées par les participants avant le début de l'étude. Les 18 sujets avaient été sélectionnés pour leur stabilité et leur maturité, et leurs rôles respectifs de gardiens ou de prisonniers leur avaient été assignés aléatoirement.

Les prisonniers et les gardes se sont rapidement adaptés aux rôles qu'on leur avait assignés, dépassant les limites de ce qui avait été prévu et conduisant à des situations réellement dangereuses et psychologiquement dommageables. L'une des conclusions de l'étude est qu'un tiers des gardiens fit preuve de comportements sadiques, tandis que de nombreux prisonniers furent traumatisés émotionnellement, deux d'entre eux ayant même dû être retirés de l'expérience avant la fin.

Malgré la dégradation des conditions et la perte de contrôle de l'expérience, une seule personne (Christina Maslach) parmi les cinquante participants directs et indirects de l'étude s'opposa à la poursuite de l'expérience pour des raisons morales. C'est grâce à celle-ci que le professeur Zimbardo prit conscience de la situation et fit arrêter l'expérience au bout de six jours, au lieu des deux semaines initialement prévues.

 

l_experience_das_experiment_2001_reference.jpg20090617155350_stanford2.jpg

         Des psychologues à la frontière de l'éthique? Ou l'ayant franchi?

 

Résultats:

 

L'expérience de Stanford s'est terminée le 20 août 1971. Le résultat de l'expérience a été utilisé comme argument pour démontrer l'impressionnabilité et l'obéissance des gens en présence d'une idéologie légitime et d'un support institutionnel et social.

En psychologie, les résultats de l'expérience sont censés étayer la thèse d'un comportement en fonction des situations et non des prédispositions (notamment génétiques) des individus. En d'autres termes, il semble que la situation provoque le comportement des participants plus que quoi que ce soit d'inhérent à leur personnalité individuelle. En ce sens, les résultats de l'expérience corroborent ceux de la célèbre expérience de Milgram, dans laquelle des gens ordinaires administraient, sous l'ordre d'un professeur, ce qui leur était présenté comme des chocs électriques dangereux à un complice des expérimentateurs.

Peu après que l'étude eut été terminée, de sanglantes révoltes éclatèrent à la fois dans la prison d'état de San Quentin et d'Attica, et Zimbardo présenta ses résultats à la commission américaine sur la justice.

 

 

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