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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 16:33

I. Introduction
I.1>Rappel sur l'organisation générale du SNC

 

b01.jpg

I.2>Comment une information sensorielle est codée?

Un récepteur spécifique (d'une énergie spécifique: ondes, molécules) capte une information (ondes, molécules) et il se dépolarise au niveau local ( potentiel récepteur) et effectue une transduction (conversion du potentiel récepteur  en variation électrique: le potentiel générateur)
Ce potentiel générateur est transmis au premier neurone sensoriel qui « décidera » s'il le code en PA si son amplitude atteint un « seuil absolu ».
Le PA chemine via les fibres afférentes au SNC (cerveau ou ME)
Au niveau cortical: on aura une sensation (détection du stimulus) puis une perception (interprétation d'après apprentissage et expériences)

 

I.3>Organisation de toute modalité sensorielle (vue, odorat..)

b02.jpg

 

II. Mécanismes de codage

II.1>Codage de la nature du stimulus par la LENS: (loi des énergies nerveuses spécifiques)

Pour chaque modalité sensorielle:
→ fonctionnement spécifique dépendant de la nature du récepteur (adapté à une énergie: onde, molécule...)

→ spécificité de la voie sensorielles (exemple:les informations visuelles-> photorécepteurs  rétiniens->corps genouillé latéral thalamique->aire visuelle primaire).

II.2>Codage de l'intensité du stimulus
La première étape constitue en l'analyse de l'amplitude du PG qui si suffisant donnera un PA. Ensuite plus l'intensité est forte plus la fréquence des PA est importante.

int.jpg


Quand une fibre nerveuse est saturée une fibre à seuil plus élevée prends le relais (fibre à seuil bas, fibres à seuils moyens, fibres à seuil élevée).

II.3>Codage temporel (de la durée) d'un stimulus

Récepteurs toniques/statiques adaptation lente pendant la durée de la stimulation.« Toniques » car ils informent en permanence le cerveau.
Récepteurs phasiques/dynamiques: adaptation rapide (ex: audition) mis en jeu uniquement par els variations d'intensité. Ils sont responsables du phénomène d'adaptation (fréquence des PA diminue et perte progressive de la sensibilité des récepteurs). Cela à pour rôle de préparer les récepteurs à recevoir une nouvelle info et ne pas encombrer le SNC pour rien.

II.4>Codage spatial
Un champ récepteur d'un neurone sensoriel correspond à la surface du corps dont la stimulation provoque une variation de son activité. exemple avec un champ récepteur de la rétine:

 

     ppp.jpg

 

 

Le champ récepteur central est excitateur

Le champ récepteur périphérique est inhibiteur

 

cr

 

- Un grand champ récepteur captera un stimulus étroit mais moins précisément qu'un petit champ récepteur.
- Un grand champ récepteur capera bien un stimulus large tandis qu'un petit champ récepteur ne le captera pas.

 

Mise en évidence du phénomène d'inhibition latérale:

 

inhl.jpg

 

II.5>Notion de seuils
Seuil absolu: C'est la plus petite intensité capable d'engendrer un potentiel générateur au niveau des fibres sensorielles
Seuil spatial: plus petite distance perceptible entre 2 points de stimulations
Seuil de perception: plus petite intensité du stimulus capable d'engendrer un PA d'après PG, et de donner une sensation/perception au sujet
Seuil différentiel: Plus petite variation d'intensité du même stimulus (soit plus petite différence d'intensité de stimulations du même stimulus) que le sujet peut percevoir.


III. Sensorialité VS Somesthésie

III.1> Sensorialité

La sensorialité est une sensibilité spécifique et localisée de l'organisme. Les informations afférentes d'une modalité spécifique sont projetées sur une aire corticale spécifique.
La transmission des informations sensorielles est assurée par des voies primaires (spécifiques) où l'organisation générale peut être schématisée de la façon suivante:

   a01.jpg

Pour reprendre l'exemple du traitement d'une information visuelle (informations visuelles-> photorécepteurs  rétiniens->corps genouillé latéral thalamique->aire visuelle primaire)

 

  Elle met en jeu:

a02.jpg

 

III.2> Somesthésie

La somesthésie est la sensibilité générale et non localisée de l'organisme. Les multiples informations afférentes sont projetées sur plusieurs aires corticales non spécifiques. Elle nous renseigne sur l'état de notre corps.
La transmission de ces informations somesthésiques est assurée par des voies réticulaires/secondaires (non spécifiques, des collatérales en fait). Cela peut être schématisé de la manière suivante:

corr.jpg

 

Elle met en jeu: 

a04.jpg


III.3> Traitement de l'information somatosensorielle : Sensorialité et somesthésie

VS.jpg

 

La somesthésie bien que non spécifique a un rôle dans:

- les émotions : la formation réticulée est en relation avec le système limbique

- la vigilance: la formation réticulée est en relation avec le cortex préfrontal

- les fonctions végétatives: la formation réticulée est en relation avec l'hypothalamus


III.4> Voie somesthésique: voie dorsale des colonnes dorsales du lemnisque médian

 

vpropriocons.jpg

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